Lettre aux premiers signataires de l’appel

Publié le par POI Montpellier

Lettre aux premiers signataires de l’appel

« non au consensus, ne touchez pas à nos retraites ».

 

Bonjour,

 

Vous avez signé l’appel initié par le 2ème congrès du POI, s’adressant à tous les militants quelque soit leur tendance pour affirmer la nécessité de défendre nos retraites contre l’attaque qui se profile.

Cet appel indique :

« Nous, signataires, disons à tous les dirigeants des partis qui se réclament du mouvement ouvrier : aucune participation à la commission chargée d’élaborer la contre-réforme.
Nous sommes convaincus que si les confédérations syndicales refusent le piège du consensus et la prétendue négociation d’une contre-réforme destructrice, ce refus interdirait au gouvernement de faire passer ses projets contre nos retraites.

Nous en appelons au refus du consensus !

Nous en appelons à l’unité pour dire : ne touchez pas à nos retraites ! »

 

10 000 travailleurs, syndicalistes, citoyens de toute tendance l’ont d’ores et déjà signé. Un premier meeting à eu lieu à paris, avec une tribune d’unité composé de militants qui ne partagent pas nécessairement toute les opinion du POI, mais qui refusent de voir les retraites détruites au compte des banques et de la finance.

 

Dans toutes les têtes, une question : comment peut-on faire pour que nos droits ne soient pas détruits ?

 

Nous estimons pour notre part, qu’il faut un large débat entre nous. Le 23 mars, une journée d’action a été proposée par une intersyndicale composée d’un certain nombre d’organisation (CGT, CFDT, Solidaire, FSU et UNSA).

 

Que dit le texte d’appel à cette journée, en date du 15 février ? Il dit notamment : « Concernant les retraites, avec un projet de loi annoncé dès septembre 2010, le calendrier reste très serré. Les organisations syndicales affirment leur volonté d’agir pour que le débat sur les retraites, prenne en compte l’ensemble des questions tant au niveau du privé que du public, notamment le niveau des pensions, l’emploi, le financement, la pénibilité, le code des pensions et la réduction des inégalités. Les rendez-vous fixés par le président de la République et les négociations avec le patronat doivent être l’occasion d’apporter des solutions favorables aux salariés. »

 

Mettre tout à plat, prendre en compte tout les éléments, tant au niveau du public que du privé : n’est-ce pas  ce que demande le gouvernement justement ? Face à cela, n’y a-t-il pas nécessité de réaffirmer chacune des revendications sur lesquelles les travailleurs se sont battus, à commencer par le refus de tout allongement de la durée de cotisation, la défense du code des pensions civils et militaires, le maintien du calcul sur les  6 derniers mois pour les travailleurs de la fonction publique ?

 

Une discussion doit avoir lieu.

 

C’est pour œuvrer à la nécessaire unité pour empêcher la casse des retraites que le comité POI de Montpellier s’adresse à vous et fait une proposition : appelons ensemble à un meeting sur Montpellier pour discuter de ces questions, contre le consensus, pour défendre les retraites.

 

Qu’en pensez vous ?

 

Pour information, nous vous faisons parvenir le compte rendu des interventions du meeting qui s’est tenu à Paris ce 17 février.

 

Le bureau du POI Montpellier.

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